Station F : que fera-t-elle de ses déchets ?

Station F : que fera-t-elle de ses déchets ?

Le plus grand incubateur de startups au monde a été inauguré le 29 juin dernier à Paris, après 3 ans de travaux… Un campus XXL installé dans l’ancienne Halle Freysinet destiné à accueillir plus de 1 000 startups, avec 3 000 postes de travail.

Depuis quelques semaines, on ne parle plus que de ça ! Station F est une initiative du serial entrepreneur Xavier Niel qui y aura investi 250 millions d’euros sur ses deniers personnels, sachant aussi que le coût de fonctionnement du campus est estimé entre 7 et 8 millions d’euros par an.

Station F, c’est 34 000 m2 où est rassemblé tout un écosystème entrepreneurial ! Des espaces pour échanger, travailler, se détendre (d’ailleurs l’espace détente est ouvert au public), bref une aubaine pour les startups early-stage qui bénéficieront de cet accompagnement ![ctt template= »5″ link= »aA4yT » via= »yes » ]Station F, c’est 34 000 m2 où est rassemblé tout un écosystème entrepreneurial ! [/ctt]

Station F : gestion de déchets 4.0

Mais au-delà de tout cela, en tant que spécialiste de l’upcycling de déchets, on s’est intéressé à un élément non-négligeable : que fait ce campus géant de ses déchets ? On se dit bien qu’une si belle initiative devait trouver une solution vertueuse pour la gestion de ses rebuts… On vous apprend donc (ou pas) que cette gestion a été confiée au groupe TGW, né du rapprochement de Tri-O et de Greenwishes.

Autant dire que Station F se veut exemplaire en tous points. TGW va donc accompagner les incubés vers une gestion responsable de leurs déchets avec pour but recycler 100% des rebuts recyclables et sensibiliser chaque talent aux enjeux environnementaux.

Accrochez-vous donc, on parle d’un concept poubelles 4.0, car TGW a développé des outils d’analyse et de reporting destinés à donner en quelques clics des informations sur la quantité de déchets émis, la qualité du tri, une comparaison avec d’autres sites, une évaluation complète des économies d’énergie réalisées par rapport au volume recyclé et même une équivalence produits finis à partir du type de déchet. Ce n’est quand même pas rien ! Affaire à suivre…

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