Les maux au travail. Reconnaître les relations entre brown-out et le burn-out pour mieux les éviter

Facteurs de mal-être au travail.

Malgré la réelle évolution sur la qualité de vie au travail QVT, un malaise semble encore plané sur la vie professionnelle des travailleurs actifs ce qui démontre le taux d’absentéisme qui est encore très remarqué.

De nos jours, beaucoup considèrent le burn-out comme le mal professionnel de notre siècle. Et pour cause : à l’heure actuelle, les cas de burn-out, ou syndrome d’épuisement lié au travail, ne cessent de se multiplier. Et ce syndrome ne va pas seul car il fait la route avec le brown-out.

Quel est alors la relation entre ces deux maux qui commencent à prendre du terrain !

 

Le brown-out se caractérise par une diminution soudaine de motivation, d’engagement au travail, un manque d’envie de s’investir dans notre tâche quotidienne. Contrairement au « burn-out », une personne en « brown-out » est toujours fonctionnelle, mais ne peut s’empêcher de penser à l’absurdité de son travail. Ces quelques signes peuvent aider à déceler le cas de brown-out chez l’un de vos collègues de travail : quand une personne trouve que le temps qui se défile au travail commence à peser lourd sur ses épaules et que ces heures ne vous procurent aucun intérêt ; quand vous sentez que malgré que vous travailliez sans relâche, vous avez l’impression que la pile de dossiers posée sur votre bureau ne diminue jamais ou que les choses que vous avez à  faire n’en finissent pas ; vous commencez à ressentir un  constant d’inutilité vous pousse à remettre toute votre carrière en question. Vous repensez à vos choix et à votre place dans l’entreprise. De plus quand vous ne vous sentez plus investi dans votre travail vous trouvez normale que toutes les raisons deviennent bonnes pour rester à la maison au lieu d’aller au travail.

Là ce ne sont que quelques un des symptômes qui montrent que vous ou l’un de vos collègues de travail est entré dans la phase de brown-out, par la suite qu’en est-il du burn-out ?

Littéralement, faire un burn-out, c’est ce sentiment de ressentir que l’on commence à brûler de l’intérieur, mais que ce feu n’est pas rapide mais qu’il nous consume à petit feu sans qu’on le remarque distinctement. Ce feu est entre autre causé par le constat d’une situation de stress chronique que nous sommes nombreux à subir au travail.

Selon certains spécialistes et psychologue, le burn-out « est un processus, et non un état », et de plus on peut constater que l’évolution de ce dernier ne se remarque pas du jour au lendemain.

Sans aucune discrimination le « burn-out » touche les hommes comme les femmes, toutes professions confondues. Leur point commun c’est que ce sont le plus souvent des personnes très engagées dans leur travail, qui aiment leur entreprise, des personnes « pilier ». Dans un cas constater de burn-out le principe de base, c’est de ne pas focaliser sur ce qui est stressant, usant, mais sur la façon dont on peut prendre soin de soi. » Se ressourcer… au travail, voilà l’objectif primordiale pour ne pas se laisser avoir dans la spirale et aussi pour ne plus y retomber.

 

 

Face au burn-out, nous avons donc les moyens de réagir. A condition de savoir en reconnaître les symptômes. Parmi eux : une grande fatigue, troubles du sommeil, irritabilité, agressivité, perte de concentration… Mais aussi des problèmes physiques comme pression respiratoire, maux de tête et d’estomac… Le signe qui ne trompe pas parmi tous ces symptômes ? « Lorsque cette fatigue de fond ne passe pas avec les vacances et que l’accumulation de tensions et de stress reprend sitôt le retour au travail ». Avec ces signes il ne faut pas s’attarde et allez voir son médecin ou une aide pour rapidement le soigné !